Paris 1721 lettre de Le Peletier des Forts, commissaire des Finances

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Lettre amicale envoyé par Michel Robert Le Peletier des Forts, commissaire général des Finances de France et membre du conseil de Régence (Louis XV).

Lettre envoyé à "--Villeneuve---Toulon". Texte à déchiffrer.

A Paris ce – février 1721
 
Je n’ay reçu que depuis trois jours, monsieur, la lettre que vous avez pris la peine de m’écrire ---- faire  -- de croire que je ne vous oubliray jamais. Je n’ay je vous assure laissé Echaper aucune occasion --- que j’ay--- des finances de représenter--- chancelier et mêmes à S.A.R. de --- vos services --- à Marseille, si les choses--- //
 
--- sur le pied qu’il est nécessaire---rétablis, je ne suis pas ---faire -- Représentations puisque S.A.R. a bien voulu m’honorer d’une place dans le con’l de Régence --- moins pénible que celle dont je suis sorty, mais –- moins honorable pour moy, Je vous prie  --- qu'en quelque situation que je me trouve. Je seray toujours -- de pouvoir contribuer à votre Satisfaction //
 
et de vous donné des preuves de la sincerité des sentiments avec lequels  -- je seray toujours, Monsieur, plus a vous --- du monde
Le Peletier desforts

 

4 pages, 3 avec écriture.

Pli vertical et horizontal. Petit bout de papier collé sur première page, en haut. Rousseurs sur plis (dos).

22,50 x 17 cm

 Michel le Peletier des Forges

Michel Robert Le Peletier des Forts, comte de Saint-Fargeau, (1675-1740), est un homme d'État français.

Issu d’une importante famille de grands commis de l’État, fils de Michel Le Peletier de Souzy, qui fut intendant des finances et membre du conseil de Régence, Michel Robert Le Peletier des Forts épouse Mlle de Lamoignon, issue d'une grande famille de magistrats.

Il est maître des requêtes en 1698, intendant des finances en 1701, conseiller d'État en 1719 et membre du conseil de Régence et, en remplacement de John Law de Lauriston, commissaire général des finances du 28 mai au 11 décembre 1720.

Le 14 juin 1726, il est nommé contrôleur général des finances par Louis XV. Son administration est jugée comme brillante. Sur les instances du cardinal de Fleury, il engage le plan de stabilisation de la monnaie que poursuivra après lui Philibert Orry, et revient au système de la ferme générale. Il est contraint à la démission le 19 mars 1730 à la suite d'une intrigue tramée par Chauvelin à propos d'une affaire concernant les actions de la Compagnie des Indes. Il est nommé ministre d'État la même année.

Il avait acheté en 1715 le château de Saint-Fargeau et il avait été nommé membre honoraire de l’Académie des sciences en 1727.

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