Québec magazine mensuel 'La Petite Revue' Juin 1944

Sur la première page photo de Georges-Théodore Chrétien, aviateur, porteur du DSM (Distinguished Service Medal) et prisonnier de guerre en Allemagne. Coupure de journal avec l'incident de courage qui l'a mérité la médaille.

Beaucoup d'articles:

  • "Tendres compagnons - A la louange de la femme, gardienne du foyer et des traditions",
  • roman complet par Torquet "championne de tennis",
  • "la bonne cuisine",
  • "courrier de la bonne humeur - communiqués"...

Au page centre, un Publicité colorée pour les obligations de la Victoire "...combattants seront bientôt engagés dans la plus grande offensive...".

Plusieurs autres publicités: 'Magic','cigarettes Caporal', 'Larvex','Odo-Ro-No'... Un autre publicité pour les obligations de Victoire sur le dernier page.

Publie à Gardenvale P.Q.

52 pages.

Manque page 49/50.  Quelques plis. Déchirure sur la première page.

 

 

La Petite Revue

LA PETIT REVUE, Gardendale puis Montréal. Février 1934-1952. Bimensuel. Abonnement: 15 ¢ par numéro, $1, 50 par année. Tirage: 10,000 1940; 45,528 1945; 57,700 1950.

Propriétaires: La revue moderne, La petite revue, Éditions Nationales
Éditeur Louis Carrier

Cette revue populaire se veut la synthèse des principaux domaines de l'activité intellectuelle "des nôtres". On aborde tous les sujets que ce soit le sport, la science, la littérature, la mode, le cinéma, le théâtre, la santé, etc. Chaque numéro contient un roman-feuilleton qui occupe souvent la moitié de la surface. On offre aux lecteurs une chronique "Le Courrier de Pascalia", sorte de courrier du coeur. La première page, illustre d'une photo d'acteur ou d'actrice, est accrocheuse.

‘La presse québécoise des origines à nos jours’ Beaulieu/Hamelin

Georges-Théodore Chretien

"Une nuit en octobre 1942, les Sergents Chretien et Carlon étaient pilotes et le navigateur respectivement d'un avion détaillé pour attaquer Kiel. Tandis que sur la zone d'objectif, le feu antiaérien a été rencontré et le Sergent Chretien a été blessé dans le cou.
En saignant profusément, il est bravement resté à son poste, a ordonné à ses bombes d'être sorti et piloté habilement son avion de la zone de feu. Sur le  de vol de retour Sergent Carlon, avec la grande prévoyance, a aidé son capitaine blessé en naviguant habilement son avion sur son cours.
En s'approchant du base Sergent  Chretien, qui s'était reposé, avait repris les contrôles et malgré ses blessures succédées dans l'atterrissage de l'avion sans risque.
Ces deux aviateurs ont montré le haut courage et la dévotion pour le devoir."

La Petite Revue

 

Related Items