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1918 photo Guerre 14-18 Saint-Mihiel Meuse France

$25.00 CAD

Photo de soldats sur une passerelle, ruines en arrière-plan à Saint-Mihiel Meuse.

Ecrit sur le dos:

'St. Mihiel Meuse  Construction d'un pont sur la Meuse et la passerelle'

Tampon (légère) 'SECTION PHOTOGRAPHIQUE DE L'ARMÉE’ et texte 'Reproduction interdite Le Chef de la Section photographique de l'armée' 

Pli coin droit-haut, un peu de rousseur sur la bordure du revers.

13  x 17,50 cm

(Texte rouge est un filigrane électronique, qui n’est pas sur la photo en vente)

La bataille de Saint-Mihiel désigne un important engagement de la Première Guerre mondiale, sur le saillant de Saint-Mihiel, qui fut le premier auquel participèrent les troupes américaines, et qui se solda par une victoire alliée.

Dès le 24 juillet, pendant la seconde bataille de la Marne,..le maréchal Foch a exposé ses vues aux grands chefs des armées alliées, Haig, Pershing et Pétain. Les armées de l'Entente, ayant atteint l'égalité dans le nombre des combattants, la supériorité dans le nombre des divisions en réserve, ainsi qu'en matière d'aviation, de chars d'assaut et même d'artillerie, et pris l'ascendant moral, le moment est venu de quitter l'attitude générale défensive imposée jusqu'ici par l'infériorité numérique et de passer à l'offensive. L'objectif est de réduire par deux armées franco-anglaises le saillant de Montdidier pour dégager la voie Paris-Amiens, celui de la Lys par les Britanniques pour dégager les mines du Nord ainsi que le saillant de Saint-Mihiel par une armée américaine pour achever le dégagement de Paris-Avrecourt.

Il faut attendre les 12 et 13 septembre 1918 et l’aide de l'armée américaine (dont la 2e division d'infanterie) de l'American Expeditionary Force, commandée par le général Pershing, pour que cette zone soit réduite. Pas moins de 250 000 hommes sont jetés dans la bataille (dont 216 000 Américains), appuyés par 1 444 avions, 3 100 canons et 267 chars légers.

WIKIPEDIA

C’est en 1915 que les autorités civiles et militaires françaises décident de mettre en place un service dévolu à produire des photographies de guerre officielles : la section photographique de l’armée (SPA). Sa mission est de répondre à la propagande ennemie par l’image exercée en direction des pays neutres. Son objectif inavoué est de contrôler la production d’images fixes en France en les produisant elle-même. À compter du moment où l’image est reconnue comme une nécessité d’État, les autorités s’imposent d’en contrôler toutes les étapes ; choix des sujets, formation et encadrement strict des reporters militaires, mise en place d’un comité de censure spécial. Cette section est un nouvel outil de l’appareil politique français qui s’en approprie toute la puissance. L’image est intégrée dorénavant au discours généralisé de la propagande. 

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