1800 Paris attestation de résidence, Général Cordellier-Delanoüe (Vendée)

$151.00 USD

| /

Feuille avec signature du General  Etienne Jean François Cordellier-Delanoüe qui confirme qu'il continue de résider dans le 7eme arrondissement de Paris.

Cordellier-Delanoüe est mieux connu pour avoir été à la tête de la 5e division en 1794, qui forma la neuvième colonne infernale pendant la Guerre de Vendée. Sa colonne perpétue de nombreux massacres dans le bocage vendéen.

                    Le 27 Messidor an huit
            MAIRIE DU 7eme ARRONDISSEMENT
 
Nous maire et adjoints du Septième arrondiss. Certifions que le C.en Etienne Jean François Cordelier Général de Division, s’est présenté aujourd’hui devant nous et nous a déclaré qu’il continue de Résider rue de la verrerie No. 101 et ledit C.en Cordelier signe avec nous fait à la Mairie le dite jour et an ----
 
Guyot adj.             Cordeiller

(27 messidor An 8  = 16 julllet 1800)

Tampon ‘7ME ARRONDISSEMENT  MAIRIE’.

 

Manque de papier (sceau) coin gauche inférieur. Plis verticaux et horizontaux. Papier jauni, en particulier le bord droit. Petits trous d’épingles.

24 x 20 cm 

 

Étienne Jean-François Cordellier-Delanoüe (1767-1845) est un général français de la Révolution et de l’Empire.

Pendant la guerre de Vendée, les troupes sous son commandement se distinguent par leurs violences et atrocités, au point d'exterminer des populations entières, massacrant indistinctement habitants royalistes et républicains.

...Arrivé à Saumur le 29 novembre puis à Angers le 1er janvier 1794, il est placé à la tête de la 5e division, qui forme la neuvième colonne infernale, sous le commandement de Turreau, en janvier-mars 1794. Ce dernier lui remet ses instructions le 17 janvier, et il prend le commandement de ses troupes, stationnées à Brissac, deux jours plus tard. Il ne dispose alors que de 1 870 hommes sous les armes. Sa colonne perpétue de nombreux massacres dans le bocage vendéen, dont celui des Lucs-sur-Boulogne. Le 13 mai de la même année, il est suspendu, poursuivi et emprisonné.

Amnistié avec plusieurs de ses collègues, il est relevé de sa suspension le 19 juillet 1795, mais sans réintégration. Bien qu'il se soit toujours défendu d'avoir été l'ami de Jean-Baptiste Carrier, il n'obtient, jusqu'à la fin de sa carrière, que des emplois « momentanés et très inférieurs », selon Charles-Louis Chassin.

Il est admis à la retraite le 15 novembre 1797, il reprend deux ans plus tard, chargé avec le titre de chef de bataillon de conduire à l'armée du Rhin le 12e détachement des conscrits de Seine-et-Marne le 7 juin 1799 puis employé comme général de division à l'armée d'Helvétie le 11 juillet 1799, avant d'être réformé le 29 mai 1800.

WIKIPEDIA