1799 lettre de Najac, ordonnateur de la Marine à Brest

 

L’ORDONNATEUR DE LA MARINE
                 Au Port de Brest
Il est ordonné au cit. Duplessis ollivault, commis principal de marine de remplir les fonctions de sécretaire du conseil de ce port en remplacement du Cen. Poncet absent pour cause de maladie.
à Brest le 14 messidor An 7 de la Rque. Fse.
Najac
Enregistré au Bureau des revues
_. Lacoveille (?)
 

14 messidor An 7 = 2 juillet 1799.

Tampon ‘Ordonnateur de la Marine – Brest

Superbe entête “Liberté des Mers

Légers plis, papier un peu froissé au haut.

30,50 x 20 cm.

 

Benoît Georges, comte de Najac et de l'Empire (1748-1826) est un administrateur français.

Aspirant élève commissaire à Brest (1767), commissaire de la marine (1774), commissaire ordonnateur à Lorient (1786-1788), commissaire des ports et arsenaux à Lorient (1789).

Franc-maçon (loge de la « Parfaite Union », Lorient), président du comité permanent de Lorient (30 août 1789-1er janvier 1790), maire de Lorient (8 septembre 1789-15 octobre 1789), administrateur du département du Morbihan (25 mai 1790), fondateur du Club de Lorient (septembre 1790), président de l’Assemblée chargée d’élire l’évêque constitutionnel (mars 1791), 1er député suppléant du Morbihan (4 septembre 1791), employé au ministère de la Marine, à Paris (1792-1793 ; An II), emprisonné.

Ordonnateur à Toulon, organisateur de la logistique de la campagne d'Égypte avec Jean Gaspard de Vence, commandant des Armes puis préfet maritime de Toulon, et Bonaparte (An VI), ordonnateur à Brest (An VIII), intendant général de la marine, conseiller d'État (1800), Rhône (octobre 1801-août 1802), administrateur général des finances et ordonnateur du pays vénitien (1806), chargé de l’organisation de la Toscane (1810, intendant général des provinces illyriennes (1811-1812), donataire en Illyrie (r. 4000) par décret impérial (1er janvier 1812), chevalier (An XII) puis commandeur de la Légion d'honneur (1804), chevalier de Saint Louis (1814). Il avait été créé comte de l'Empire (L.P. du 26 avril 1808).

 

En 1812, il figure à la 26e place des contribuables les plus imposés du Morbihan, avec des revenus (fonciers ?) estimés à 5 000 francs. Il avait acheté des « biens nationaux ».