1791 Paris Révolution autographe Duc Du Chatelet (guillotiné)

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Apostille de 1791 du Duc du Chatelet sur une quittance pour son paiement de sa capitation pour l'année 1790.

If fut guillotiné pendant La Terreur, le 13 décembre 1793, à la place de la Révolution (Place de la Concorde). A remarquer qu'il était le seul guillotiné ce jour la.

CAPITATION ou Imposition Ordinaire
Duplicata Quittance Année 1790

(Tampon)  CAISSE DE L’EXT. LE COUTEULX

Je soussigné Receveur particulier des Finances de VIe Département de la Ville de Paris...reconnais avoir reçu de M. Le Duc Duchatelet 650 #

pour sa capitation de l'année 1790

A Paris de 11 jour du mois de Xbre 1790

Vu par nous Officier Municipal de Paris et foi doit y être ajoutée  Dacier

Pour M. Bernard  Bergeron

 

Apostille à gauche:

Je certifie ne rien devoir des impositions de l’année 1790 et antérieure
Paris le 21 juillet 1791 Chatelet

Rousseurs

24 x 18,50 cm

 

Duc Du Chatelet (

Louis Marie Florent de Lomont d'Haraucourt, duc du Châtelet, 1727 -guillotiné à Paris le 13 décembre 1793, est un officier et diplomate français.

En 1787, quand Louis XVI convoque les assemblées provinciales pour remédier aux embarras du trésor et réformer durablement les impôts et l'économie française, le duc du Châtelet est appelé à présider l'assemblée provinciale de l'Île-de-France, nomination signée par Louis XVI, où celui-ci lui donne la qualification honorifique de « cousin ». L'installation de l'assemblée, composée de membres des trois ordres, a lieu à Melun le 11 juillet. Le duc du Châtelet en prononce le discours d'ouverture.

En 1789, à la convocation des États généraux, l'effervescence, qui se répand jusqu'en province, touche aussi les « Gardes françaises » dont le duc du Châtelet est colonel. Dans la crainte de les voir adopter des principes contraires à l'esprit de discipline, on leur interdit l'entrée des assemblées du district où s'expriment les agitateurs. Au début du mois de juillet 1789, quelques réfractaires, ayant enfreint l'ordre de se retirer dans leur caserne, sont conduits à la prison militaire de l'Abbaye, d'où le peuple parisien, prenant leur défense, les en avait arrachés.

Le duc du Châtelet, connu pour sa sévérité, est nommé à la tête du régiment des Gardes françaises à la mort du duc de Biron en 1788, régiment qui est alors profondément bouleversé par les projets de son colonel

Le 12 juillet, le duc du Châtelet, impopulaire, est reconnu et poursuivi par la foule. Il se réfugie dans le dépôt de ses soldats, rue de la Chaussée d'Antin, où un soldat de la compagnie de Gaillac, Joseph Barbet, prend hardiment sa défense, le couvrant de son corps. Il réussit à entraîner ses camarades qui sauvèrent leur colonel et le mirent à l'abri dans l'hôtel de Richelieu, qui était leur quartier général.

Représentant de la noblesse aux États généraux, le duc du Châtelet est membre du comité diplomatique, où il soutient la délégation exclusive au roi du droit de guerre et de paix. Mis en accusation après le , le duc du Châtelet émigre puis rentre après quelques semaines pour protéger ses biens ; il parvient, en corrompant des personnes haut placées dans la délivrance des documents d'identité et de résidence, à effacer les traces de son émigration, puis à être réhabilité. Après l'exécution de Louis XVI, du Châtelet est le chef d'un réseau de corruption contre-révolutionnaire. Arrêté, le duc du Châtelet est guillotiné le 


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