Physionotrace par Quenedey du Maréchal Luckner 1791 (guillotiné)

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Aquarellé à la main.

Sur le dos ‘m 88 Luckner'. Image répertoriée dans l'œuvre d'Hennequin.

Cadre en laiton. 

Diamètre: 6,5 cm.

 

Nicolas Luckner, né à Cham, en Bavière, le 12 janvier 1722 et mort guillotiné à Paris le 4 janvier 1794, est un militaire français d’origine allemande.

Il se montre favorable aux idées nouvelles dès le début de la Révolution française, et il envoie son serment de fidélité à l'Assemblée, en juillet 1791, depuis la Lorraine, où il a un commandement. Il reçoit le bâton de maréchal de France le 28 décembre 1791. Le 26 février 1792, Narbonne, ministre de la Guerre, le présente ainsi à l'Assemblée nationale : « Luckner a le cœur plus français que l'accent ».

 Il est regardé comme suspect après le 10 août (arrestation de Louis XVI).

En 1794, dénoncé par Charles de Hesse, il est traduit devant le tribunal révolutionnaire, qui le condamne à mort et le guillotine le 4 janvier.

C'est à lui que Rouget de Lisle dédia, en 1792, son célèbre Chant de guerre pour l'armée du Rhin, autrement nommé, la Marseillaise.

WIKIPEDIA

 

Physionotraces dessinés et gravés par Quenedey (des Riceys), du milieu d'Août 1789 au mois de Mai 1796. Ces 880 physionotracés appartiennent au groupe du millier environ d'effigies de ce genre que le peintre Quenedey, naguère associé comme dessinateur avec le graveur Chrétien, devenu graveur lui-même, grava d'après ses propres dessins, au cours de la période révolutionnaire, depuis le mois d'août 1789 jusque vers le mois de mai 1796, époque à laquelle ce portraitiste s'éloigna de Paris et alla s'établir à Hambourg, où il résida pendant cinq années.

Ils sont l'oeuvre d'un seul artiste, à la fois auteur et traducteur du dessin initial, exécuté au crayon d'après nature : Quenedey. De 1789 à 1796 notre artiste ne sortit pas de Paris. Pour avoir son portrait par Quenedey, il fallait aller chez lui

LES PORTRAITS AU PHYSIONOTRACE par RENÉ HENNEQUIN

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