1793 Certificat présence pour colonel Émigré, signé Comte d’Allonville

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Certificat de présence pour un Comte qui a émigré en 1791 et qui a servi dans l'armée des émigrés. Il s'est combattu contre les troupes Républicaines françaises à Maastricht.

Je soussigné Maréchal des Camps & Armées du Roi de France Certifie que Mr. le comte de Lardenoy colonel de Cavalerie a servi au Siège de Maestricht sous les Ordres de S.A.S. Monseigneur Prince DE HESSE, dans la Compagnie de la province de Champagne que j’avois l’honneur de Commander, & qu’il s’y est très bien conduit.
 
Le Ct d’Allonville
 
A Maestricht le Six mars 1793

 

revetu du sceau de son Altesse Serenisimme Msgr le prince de Hesse lequel a __ le __ entre__ mains.    d’Allonville

Jolie sceau complet du Prince de Hesse, mais manque de détail.

 

15,50 x 20,5 cm.

 

Armand François d'Allonville, né au château de La Roche à Verdelot (Seine-et-Marne) le 1764 et mort à Metz1853, était un officier royaliste français, puis auteur de mémoires historiques et lexicographe.

Fils aîné du comte Armand Jean d'Allonville, il est major en second du régiment d'Auxerrois en 1788. Émigré en 1791, il rejoint le prince de Condé à Coblence. De retour en France en 1792, il est l'un de ceux qui s'offrent comme otages pour la libération de Louis XVI après sa fuite et son arrestation à Varennes. Il se fait connaître la même année par une brochure intitulée Lettre d'un royaliste à M. Malouet, où il prône le retour à la constitution qui, selon lui, existe en France depuis plus de 400 ans et qui, malgré toutes ses imperfections, est seule garante de la liberté et du bonheur du peuple. Émigré de nouveau en 1794, il est fait colonel dans l'armée des princes et chevalier de Saint-Louis en 1795. Il voyage ensuite en Italie, en Espagne et en Russie, où il se lie avec plusieurs personnalités marquantes de l'époque et épouse en secondes noces une arrière-petite-fille du maréchal de Münnich.

 

Le régiment d'Allonville (1794-1796) est un régiment de cadres de l'Armée des émigrés qui ne participe pas au débarquement des émigrés à Quiberon et au débarquement en Vendée.

Le général Armand Jean d'Allonville passe au service de sa majesté britannique. Il recrute des émigrés et s'embarque à Brême, en juin 1793, avec 500 gentilshommes sous ses ordres. Mais les 500 hommes dont parle l'un de ses officiers, le comte de Lardenoy, sont en réalité 250.

WIKIPEDIA

Lardenoy Antoine-Philippe, comte DE.

Page du Roi en 1762, il commence sa carrière militaire dans les Gardes Françaises en 1766. En 1780, il est nommé lieutenant-colonel au régiment de la Reine (cavalerie). Il se marie la même année.

Son colonel est son parent, le comte de ROUCY, seigneur de Manre. Ils émigrent ensemble. Il est tout d'abord au service des Princes, et commande en 1792 la première compagnie de l'escadron des gentilshommes de Champagne. En 1793, il participe à la défense de Maestricht. Antoine Philippe se met ensuite au service de l'Angleterre. Il participe à l'expédition sur les Antilles, Martinique, Guadeloupe, en 1794. Il est d'ailleurs propriétaire sur l'île de Guadeloupe, par son épouse.

En avril 1814, il rentre en France avec Louis XVIII. Il est nommé lieutenant-général en novembre 1814, puis gouverneur de Toulon. En avril 1815, l'empereur revient de l'Ile d'Elbe. Les troupes de Toulon se rallie et arbore le drapeau tricolore. Antoine Philippe doit se retirer en Piémont.Le 28 juillet 1815, il revient à Toulon et rétablit l'autorité du Roi dans cette place. Il est nommé ensuite gouverneur de Guadeloupe, puis gouverneur du château des Tuileries.

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