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1815 petit image satirique de Talleyrand ‘Caméléon'

Page frontispice de l’Almanach des Girouettes publié à Paris.

A gauche il dit:

  • “Consulat An 8.”
  • “Republique 1793”
  • “Vivent les idées libérales”
  • “Adresse à L’Empereur”

A droite il dit:

  • “Empire Francaise 1810”
  • “Royaume de France 1814.”
  • “Vivent la Charte et les Bourbons”
  • “Placet au Roi”
  • “Grand-Ordre de la Girouette”

Papier avec rousseurs. Petites déchirures bord gauche. Pli vertical.

14,50 x 9,50 cm.

 

Au même moment paraît un Almanach des Girouettes publié chez le Libraire l’Ecrivain, bd des Capucines (42). 

En frontispice figure un fantassin coiffé d’un shako à deux plumets surmonté d’une girouette sur laquelle soufflent des chérubins diversement intitulés : « République 1793 » * ; « Consulat an 8 » ; « Empire français 1810 » ; « Royaume de France 1814 ». Le militaire tient d’une main une « Adresse à l’empereur » et de l’autre un « placet au roi ». La gravure est intitulée comme de juste : « Caméléon »

Même si les images de la girouette se raréfient par la suite, cette dernière peut être vue comme le miroir du dégoût, des peurs et des incertitudes de ces temps agités. Elle contribuera amplement à l’édification de la légende noire du diable boiteux. Grâce à elle, Talleyrand sera décidément « l’image scintillante du mal ». A lui seul, il incarne ainsi l’accaparement obstiné du pouvoir par des élites corrompues.

/www.le-prince-de-talleyrand.fr/nainjauneconf.html


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